A Class of its own | |||||
| (Anonymously) | 31/08/09 11:16 AM | |
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Carillon a gauche, Rond-Point a droite en descendant de la rue des casernes. Je ne me rappelle pas trop bien les restaurants qui se trouvaient apres , mais je sais sur le boulevard en allant vers le sud ,en face des Chauffeurs Guides se trouvait : la Fregate - L'Hotel Beau Rivage devenu AID. Hacho - Centre Pedodontique- Education Nationale - Theatre de Verdure . En face il y avait un restaurant que j'ai n'ai pas connu qui s'appellait Le Ver Galant. Mes parents m'ont dit sur ce terrain il a y avait aussi une compagnie de cirque : Ross Manning. Dans cette zone nous avons maintenant : Cite l'Eternel, cite ceci et cite cela . Quel desastre Seigneur ! Personne n'est responsable. Merci Pikliz . On dit souvent: l'espoir fait vivre, mais pour nous autres haitiens c'est la memoire qui nous fait vivre. Personne n'est responsable , pouvoir,pouvoir quand tu nous tiens. reply | ||
| (Anonymously) | 30/08/09 11:15 PM | |
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J'ai eu le temps de connaitre le Bicentenaire. Non loin de la c'etait la place d'Italie ou se trouvait le phare en face du quai Colomb (Ti Doc Restaurant sur la mer)- Bureau postal - ministere des cultes - fontaine lumineuse au son de la musique classique . La Chambre- Le restaurant Sunset Chalet. J'essaie de visualiser le bicentenaire. Souvenirs ,souvenirs, souvenirs reply | ||
| Calinmatou | 31/08/09 9:40 AM | |
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Un Article de Haïti En Marche. édition du 26 Août au 1er Septembre 2009 Expulsion des Pères Spiritains: c’était il y a 40 ans Le 15 Août 2009, 40 ans depuis l’expulsion, le 15 Août 1969, de 9 Pères du St Esprit. Quarante ans après, jour pour jour, l’Amicale des Associations du Petit Séminaire Collège St Martial décidait de commémorer ce triste événement. Le Président et le vice-président de l’Amicale, Dominique Franck Simon et Patrick Tardieu, ont d’abord publié uneannonce invitant tous ceux qui n’ont jamais oublié l’expulsion des Spiritains à les exploiter ces contradictions existant jusqu’au coeur même de l’Eglise entre prêtres français ou étrangers en général et prêtres haïtiens traditionnellement écartés du pouvoir dans l’Eglise. Jean-Claude Bajeux retrace aussi les expulsions de prêtres français : celle du père Grienenberger en 1959. Ayant repris l’épiscopat d’Haïti bien en mains, Duvalier dans un deuxième temps va demander à l’archevêque de placer à la tête des paroisses de Port-au-Prince des rejoindre à St Martial le 15 Août à 4 heures précises. Ce jour-là, toutes les chaises installées sur la galerie arrière du Petit St Martial sont occupées. Un large public a répondu présent pour venir écouter les témoignages des conférenciers. On distinguait dans l’assistance des prêtres, des religieuses, des parents des prêtres expulsés, des anciens de St Martial, des journalistes, mais malheureusement pas assez de jeunes, dirons-nous, ceux qui ne connaissent pas cette histoire, pourtant une page bien triste et qui a fait changer bien des choses dans le pays. Les étudiants ne sont pas là et c’est bien dommage. Les conférenciers sont au nombre de trois : Laënnec Hurbon, Jean- Claude Bajeux (deux anciens prêtres) et le père William Smarth. Laënnec Hurbon est étudiant à Paris en 1969. Il rendra visite aux prêtres expulsés aussitôt que fut connue la nouvelle. Il a retracé l’atmosphère qui régnait au pays en 1969, rappelant une citation prêtée à François Duvalier : « Même sur un cocotier, le pays fut-il réduit en cendres, je serai Président de la république ». Le fait que 30.000 personnes aient péri à Fort dimanche c’est parce que aux yeux de Duvalier, la personne est dégradée de son statut d’être humain. Et Laënnec Hurbon pose la question suivante : « Comment peut-on croire aujourd’hui en un retour possible du duvaliérisme dans notre pays ? Comment peut-on croire que le duvaliérisme puisse encore avoir de beaux jours en Haïti ? », comme le croient ceux et celles qui en ont tellement joui. Il y a eu beaucoup de protestations après l’expulsion des prêtres et le régime Duvalier s’en est trouvé fragilisé. Aujourd’hui il n’y a pas suffisamment à être fait pour apprendre aux jeunes ce qu’a été cette période sanglante de notre histoire. En Argentine, par exemple, à tout moment, il y a un effort pour raviver la mémoire des citoyens. Si on ne fait pas de même chez nous, on permettra à un régime analogue de s’installer de nouveau puisque les tristes moments du duvaliérisme seront passés à l’oubli. Le deuxième conférencier est Jean-Claude Bajeux. Il n’a pas fait partie des neuf prêtres expulsés le 15 Août 1969. En effet, Bajeux l’avait déjà été en 1964. Il rapporte donc comment ce qui est arrivé en 1969 à St Martial n’était pas quelque chose d’accidentel. Il rappel le que la présence du clergé français en Haïti remonte à 1860. Plus tard, cette présence était ressentie avec un certain agacement. François Duvalier a su exploiter ces contradictions existant jusqu’au coeur même de l’Eglise entre prêtres français ou étrangers en général et prêtres haïtiens traditionnellement écartés du pouvoir dans l’Eglise. Jean-Claude Bajeux retrace aussi les expulsions de prêtres français : celle du père Grienenberger en 1959. Ayant repris l’épiscopat d’Haïti bien en mains, Duvalier dans un deuxième temps va demander à l’archevêque de placer à la tête des paroisses de Port-au-Prince des prêtres haïtiens dont la soumission lui sera assurée. Du moins l’espère-t-il. Bajeux rapporte comment la bataille s’ouvre de façon accidentelle par un article écrit par Jacques Roumain et qui provoque une réponse énergique du Père Froisset. Il rapporte également la bataille entre le Père Marrek, curé de St Marc, et le père Papailler qui venait d’être nommé ministre par Duvalier. Puis le 10 Janvier 1961, c’est la fermeture du journal catholique La Phalange et l’expulsion de Monseigneur Rémy Augustin. Le père Bettembourg doit partir avec lui. C’est le père Lucien Rozzo qui remplace Bettembourg. Il débarque en Haïti vers la fin de l’année 1962. Mais il n’y reste pas longtemps, puisqu’en 1965 après avoir subi du pouvoir les pires humiliations, il retournait en France littéralement épuisé de tant de vexations. Dans les années qui suivent, ce sera l’expulsion de Monseigneur Poirier. Les pères William Smarth et Jean Claude Bajeux imaginent d’écrire une lettre de protestation. Smarth est envoyé en résidence surveillée et Bajeux sera expulsé. On est en 1964. Toutes ces expulsions font partied’un certain schéma. Rien n’arrive accidentellement. Et le conférencier arrive au fameux 15 Août 1969, laissant la place au Père William Smarth, l’une des victimes de ce jour fatidique. Père Smarth retrace les nombreuses tracasseries auxquelles le supérieur de St Martial, Père Antoine Adrien, était soumis. Il est constamment convoqué à la chancellerie. L’assistance avale son récit qui est débité d’une voix humble et vivante, faisant revivre les réflexions du chancelier et les répliques d’Adrien qui, à aucun moment, ne s’est laissé intimider. William Smarth rapporte cet article écrit par le père Jean-Yves Urfié sous un titre plutôt provocateur : «Assassinons le Père Noël ». Il s’agissait de rappeler aux enfants le vrai sens de la fête de Noël et de détourner leur attention de son aspect matériel (cadeaux, repas copieux et autres). Urfié fut convoqué par l’archevêque qui lui fit part du mécontentement du président de la république qui avait vu dans son article un appel au meurtre contre la personne du chef de l’Etat ! Il nous paraît important de signaler ici un fait nouveau survenu à cette époque : C’est l’arrivée au pays de nombreux prêtres Spiritains originaires d’Haïti mais qui se trouvaient hors du pays. En effet pour répondre aux nombreuses expulsions de prêtres étrangers par Duvalier, les responsables de St Martial se demandaient si le « président à vie de la république » ne pensait pas à « haïtianiser » complètement le clergé d’Haïti. Pour faire face à cette éventualité et maintenir la présence Spiritaine dans le pays, les supérieurs firent revenir en Haïti les Spiritains haïtiens qui travaillaient en Afrique et en Europe. C’est à partir de ce moment aussi que les Spiritains de St Martial décidèrent de rénover l’animation spirituelle des jeunes qui leur étaient confiés. Des cercles d’études furent créés pour les éveiller aux problèmes du monde qui était le leur. Dans le même but, le père Jean-Yves Urfié organisa un camp de vacances à Laborde, dans le diocèse des Cayes, où un père de Saint-Jacques, Robert Ryo, formait les paysans au développement comm u n a u t a i r e . A leur contact, les jeunes citadins de St Martial, la plupart issus de milieux aisés, prirent conscience des difficultés de la vie paysanne. De même une équipe de Spiritains ouvrit à St–Martial une bibliothèque, la «Bibliothèque des Jeunes ». Ce lieu devint un point de rencontre pour une jeunesse avide de savoir et d’action. Et ici, nous laisserons la parole au Père Emile Jacquot qui, dans sa brochure « Mémoire Spiritaine » rapporte la tension qui a régné de 1965 à 1968 dans le pays. C’est à ce moment que le père Antoine Adrien devint supérieur de St Martial. Il accepta cette charge avec une certaine réticence, sentant bien que sa nationalité haïtienne ne lui serait d’aucun secours en cas de difficulté. De son côté, Duvalier n’ignorait pas que les lieux Spiritains constituaient un des rares espaces de liberté du pays où sa politique n‘arrivait pas à pénétrer. Il savait aussi qu’il ne comptait guère de partisans parmi les parents d’élève du Collège. Pour lui, St Martial était un repaire d’opposants, de « camoquins ». Par exemple, quand le ministère de l’Education nationale fit paraître une circulaire recommandant aux élèves des écoles l’achat du «catéchisme duvaliériste » (le « petit livre rouge de Duvalier ») et quand les employés du Palais National vinrent déposer à St Martial leur cargaison de « catéchismes » et voulurent en percevoir immédiatement le paiement, comme ils le faisaient partout ailleurs, sans hésiter Antoine Adrien leur répondit qu’il ne pouvait pas imposer un livre qui était simplement « recommandé » par l’Education nationale et que le montant des livres vendus leur serait payé dès que les élèves auraient fait leur choix. Un signe d’indépendance évidemment qui fut mal reçu du pouvoir central ! Il fallait se débarrasser de ces fauteurs de troubles et Duvalier imagina un jour d’arrêter les Pères Antoine Adrien et Ernst Verdieu et de les faire conduire à Fort Dimanche. Après quelques heures de détention, les deux pères furent relâchés par le commandant du fort, sans qu’aucune explication ne leur soit donnée. Mais il était près de minuit. Les pères exigèrent alors de se faire escorter par un soldat qui assurerait leur sécurité, car à circuler pendant le couvre-feu, ils risquaient d’être abattus sans sommation. Le soldat les accompagna quelques minutes, puis les abandonna en pleine nature. Les deux pères se trouvèrent sans protection. Il était clair que Duvalier avait machiné ce moyen pour se débarrasser d’eux en les faisant abattre pendant le couvre-feu. Les deux prêtres ne durent leur salut qu’en se réfugiant à la dernière minute dans le couloir d’une maternité resté entrouvert. Presque aussitôt, passa la voiture de police chargée peut-être de les abattre. Il fallait se débarrasser de ces « fauteurs de troubles au plus vite ». Les prêtres reçurent une convocation pour se présenter à la chancellerie le 15 Août 1969. On leur donna lecture du communiqué d’expulsion ainsi stipulé : « Décide de faire partir pour l’étranger à bref délai, les pères Antoine ADRIEN, Supérieur du Petit Séminaire Collège St Martial, Ernst VERDIEU, Directeur des Séminaristes, Paul J. CLAUDE, aumônier des Secondaires, Max DOMINIQUE, professeur de Belles Lettres, Paddy POUX, récemment détaché du Petit Séminaire Collège St-Martial, William SMARTH et Paul DEJEAN, Co-directeurs de la bibliothèque des Jeunes, Pierre DEJEAN, Membre de la Rédaction de « l’Eglise d’Haïti », première version, Yves DEJEAN, parent et fidèle allié des Pères Pierre et Paul DEJEAN dans leurs entreprises de destruction et de sabotage de la foi catholique et avec eux le Dr Pierrre Cauvin, Président du Parti Clandestin U.D.N., lié au Parti «Haïti Progrès » et au Parti « Communiste Unifié Haïtien » pour le renversement de l’ordre établi et la mise en péril de la sécurité publique. Port-au-Prince le 16 Août 1969 » Le communiqué est signé de René CHARLMERS, Secrétaire d’Etat. Cette expulsion fut pour tous une lourde épreuve. Les prêtres forcés de partir abandonnaient le fruit de tant d’efforts, tout ce qui jusque-là avait donné un sens à leur vie. Ils laissaient sans prêtres des populations auxquelles ils étaient profondément attachés et pour les Spiritains originaires d’Haïti, des parents et des amis qu’ils ne pourraient revoir avant longtemps. A ces souffrances s’ajoutait le sentiment combien douloureux de ne pas avoir été défendus par la Hiérarchie de l’Eglise d’Haïti. E.E reply | ||
| claudettepaul-senatc | 30/08/09 1:19 PM | |
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Loking good girlfriend! keed up the good work. You are on top of Your game. Roll your dice baby, The floor is yours. You are at the right place at the right time. I am so proud of you. friends for ever reply | ||
| Calinmatou | 30/08/09 6:43 AM | |
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Hi Frankie, j'ai remarqué que tu n'as encore rien dit sur le site de l'étude de l'Oncle Price-Mars sur monsieur Belley. Qu'en est-il exactement et quel usage penses-tu en faire? Fraternellement Calinmatou reply | ||
| Joel Dure | 29/08/09 12:07 PM | |
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A l'organization HLN C'est quand la prochaine reunion? Je m'y interesse. Ecrivez -moi a jdure2003@yahoo.com Respect, Joel reply | ||
| Irma | 29/08/09 10:54 AM | |
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I remember this project well, it turned out beautifully reply | ||
| Irma | 29/08/09 10:52 AM | |
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Oh, look at you..striking a pose :) reply | ||
| Irma | 29/08/09 10:51 AM | |
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Stunning portrait! reply | ||
| Irma | 29/08/09 10:49 AM | |
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Great pic, we miss you both very much. We recently spent some time with Dolores and Bill. It will be awesome when we can all spend time together again. reply | ||
| Irma | 29/08/09 10:43 AM | |
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Trees!! I am so envious, do you remember my lame attempt at a landscape with trees? I absolutely love this painting, it even has flowers. reply | ||
| Irma | 29/08/09 10:37 AM | |
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Another of my favorites, I love the scene and the color. reply | ||
| Irma | 29/08/09 10:36 AM | |
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I too love this picture. Your daughter is beautiful, just like her painting. reply | ||
| Felix Denis | 28/08/09 11:22 AM | |
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Would anyone know Fabienne Hereaux (not sure of spelling). She was there in the 80's. Thx reply | ||
| Frankie Morone | 23/10/09 9:27 PM | |
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Serenite, J' ai peint ce tableau depuis plus de 5 ans et je te dirai sincerement qu'il est mon favori. Il est accroche sur les murs de mon salon. Il y a tant de choses que j'aimerais corriger par exemple le pigeon qui est juste au dessus de ma signature. Je pense que je pourrais l'ameliorer un petit peu. De l'autre cote, il ne serait plus le meme apres les corrections. Je pense qu'il perdrait son charme et sa beaute si je tente de modifier cela. Je te remercie pour tes gentils mots. Cela peu se voir que tu as bon gout; et aussi bon coeur. reply | ||
| Serenite | 28/08/09 4:00 AM | |
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Comment ne pas aimer la sérénité......ils on l'air tous si heureux sous un éclairage vivace et un choix de couleurs magiques. Une main de maitre étalant l'innocence de ces petits oiseaux de bonheur !! reply | ||
| Moryl Gattereau | 27/08/09 7:25 PM | |
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This picture is not from Les Cayes. reply | ||
| (Anonymously) | 31/08/09 11:18 AM | |
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Tous une bande de criminel notoire " Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir" reply | ||